Agriculteurs, fatalité de la solitude amère ou une épouse russe ?

Il y a de très nombreux agriculteurs, tant en Europe qu’au Canada qui sont célibataires et rien qu’en France, bien qu’ils ne représentent que 2 ou 3 % de la population active, ils sont près d’un demi-million d’hommes (et de femmes) seuls. Leur situation est critique à plus d’un titre, et la solitude est l’un des curseurs au rouge du monde agricole. Faire partie de ce dernier ne signifie d’ailleurs pas toujours être agriculteur, il y a aussi tout un maillage de gens qui gravitent autour, notamment toutes les activités parallèles, mécanique des gros engins, fournisseurs et points de vente de matériaux et denrées, petits commerçants, métiers divers, la campagne n’est pas si déserte que cela, mais elle est à la peine au niveau des relations amoureuses. Ceux qui disent que les agriculteurs sont des gens rustres ont torts, voilà bien longtemps que l’image de l’agriculteur a évolué, notamment justement avec une émission célèbre de recherche de l’amour… des agriculteurs, L’Amour est dans le Pré. Avec 18 saisons, correspondant à 18 années de diffusion, ce programme populaire continue de passionner et bien que critiqué, a montré qu’il y avait beaucoup de profils différents dans le monde de l’agriculture.

L’Amour est dans le Pré

Victimes de stéréotypes dégradants, c’est oublier que le monde paysan dominait largement le paysage il y a une centaine d’années. Avant la Première Guerre mondiale, un mouvement de départ des campagnards vers la ville, vers les usines, vers « une vie meilleure », s’était initié pour s’amplifier ensuite très rapidement. Avant la Seconde Guerre mondiale, le paysan était encore majoritaire dans les campagnes, mais après ce conflit, la paysannerie a décliné jusqu’à se rétrécir à sa plus modeste portion. Ce qui est étonnant c’est que cette désertion des campagnes, l’hypertrophie des villes, a tout de même laissé une image lumineuse de la campagne, celle des vacances heureuses, des moments reposants, du silence, de la nature, de la cueillette des champignons. Ceci est tellement vrai que la notion de « maison de campagne » s’est généralisée dans le monde francophone, à la manière des datchas russes. Aujourd’hui l’on vit plus que jamais mieux à la campagne, mieux nourri, mieux logé, loin des centres de pollutions, de violences, de misères. Mais si les études sociologiques affirment que l’on vit mieux dans la campagne, ces gens sont aussi touchés par le célibat et une solitude dévastatrice.

Devant ce constat, la TV réalité nous l’avons vu en a fait un sujet d’émission, mais le cinéma aussi avec par exemple le film Je vous trouve très beau, sans parler de nombreux reportages télévisés sur les joies et les peines campagnardes. Aujourd’hui, avec l’arrivée d’Internet dans le paysage, même des cambrousses les plus reculées, les paysans, les campagnards sont moins isolés et peuvent bénéficier de l’aide d’une agence matrimoniale comme l’Agence CQMI. Malgré les stéréotypes idiots et déformés serinés en boucle par les médias, il existe des agences sérieuses et celle du CQMI en a fait justement l’un de ses points forts, celui de l’honnêteté et de la transparence. Fondée par un Franc-Comtois originaire de la campagne, Antoine Monnier est justement attaché à ce monde et n’hésite pas montrer que les femmes slaves aiment la campagne, que beaucoup en sont originaires ou sont des semis-urbaines, des gens venus de petites villes à taille humaine connectées à la campagne. L’avenir de l’agriculteur célibataire passe justement en grande partie par ces femmes extraordinaires, venues d’Ukraine ou de Russie apportant des valeurs traditionnelles appréciées et un courage et une ténacité et qui sont en plus des femmes fidèles et aimantes.





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